Acheter du cuir, c'est comme acheter un morceau de viande.
En effet, les animaux sont élevés dans des élevages industriels,
ils sont donc confinés dans des minuscules cages,
nourris aux substitus & aux antibiotiques.
Pour en savoir plus, referez vous a l'article 2
Toutes sortes d'animaux comme des cochons,
des chèvres, des alligators, des autruches, des kangourous
& des moutons sont aussi mis à contribution.
Même des chiens & des chats.
Comme la provenance du cuir n'est jamais indiqué,
vous portez peut-être du chien.
après leur dur vie, ils sont envoyés à l'abatoir, écorchés vif encore vivant !
Donc acheter une paire de chaussure en cuir,
c'est contribuer à la souffrance de millions d'animaux.
Pour obtenir ces objets:
Celle-ci, trop petites, sont généralement installées dans des hangars ouverts
qui ne protègent quasiment pas du vent,
du froid, de la chaleur ou des intempéries.
L'été, des animaux meurent de chaud & en hiver leur reservoir à eau se gele.
Le sol qui est grillagé blesse les coussinets des animaux
qui tournent sur eux-mêmes pendant des heures.
Les petits sont tués à l'âge de 6 mois,
après le premier grand froid, quand leur fourrure est bien fournie.
Les "reproducteurs" vivent 4 ou 5 années de souffrances physiques
& psychologiques dans des cages sordides et répugnantes
envahies par les parasites.
Certains animaux sont manipulés avec des pinces métalliques
& leurs dents sont arrachées pour éviter des blessures aux éleveurs.
Les animaux malades sont laissés sans soins.
La pneumonie, les puces, les tiques, les poux et les acariens
se propagent rapidement d'une cage à l'autre.
Les mouches porteuses de maladie prolifèrent
dans les amas de déchets en décomposition qui s'accumulent
pendant des mois sous les cages.
Le reste des animaux sont attrapés par des pièges,
directement dans la nature.
Les mâchoires en acier des pièges mutilent les animaux.
Les mères, en particulier, tentent par tous les moyens de se libérer
pour retourner auprès de leurs petits et luttent jusqu'à s'amputer d'un membre.
Pendant des heures, voire des jours,
les animaux retenus dans les pièges agonisent avant d'être achevés par le trappeur.
Ils perdent leur sang, leurs blessures s'infectent et se gangrènent.
Épuisés, sans la moindre protection contre le froid,
ils sont soumis aux attaques des prédateurs,
contre lesquels ils ne peuvent se défendre.
Les castors et les rats musqués qui sont pris dans des pièges
sous l'eau luttent pendant une bonne vingtaine de minutes
avant de mourir par noyade.
jugez en par vous même:
par les gaz d'échappement brûlants d'un camion.
Ce gazage n'est pas toujours mortel
& certains animaux se réveillent pendant que leur peau est arrachée.
Les animaux de taille supérieure sont souvent tués par électrocution.
La décharge électrique provoque une paralysie et une extrême douleur.
Le voltage n'est pas toujours assez fort pour tuer immédiatement.
Parfois, les animaux sont empoisonnés
ce qui provoque des crampes douloureuses et paralysantes,
Ils ressentent souvent la douleur quand on les écorche.
Les chambres de décompression et les chambres à gaz
ainsi que la rupture des cervicales sont d'autres méthodes d'abattage courantes.
même pour la laine !
La plus part objets en laine proviennent d'australie
la laine mérinos
dans ces élèvages,
Quelques semaines après leur naissance,
les agneaux ont les oreilles perforées,
la queue coupée
& les mâles sont castrés par la pose d'un élastique destiné
à couper la circulation sanguine,
une méthode particulièrement douloureuse.
Les moutons choisi ont un maximum de replis de peau et donc de laine.
Ce surplus de laine artificiel entraîne la mort
de nombreux animaux pendant les grandes chaleurs.
Les replis de peau retiennent aussi urine et humidité,
ce qui attire les mouches.
Celles-ci y pondent leurs œufs
& les moutons sont littéralement devorés vivants par les larves.
Pour prévenir ce problème, les éleveurs
découpent des morceaux de chair sur les agneaux,
sans la moindre anesthésie.
Malgré cette opération barbare,
les blessures sont bien souvent infestées
avant d'avoir eu le temps de cicatriser.
Chaque année, des centaines d'agneaux
meurent de froid ou de faim avant d'atteindre l'âge de huit semaines.
De nombreux moutons adultes meurent aussi de faim,
en raison du manque de soins ou des abris inappropriés.
Au lieu de réduire le nombre d'animaux de chaque troupeau
de façon à pouvoir mieux s'en occuper,
on en fait naître davantage pour compenser les morts.
La tonte est une intervention douloureuse
Les moutons sont tondus chaque printemps,
au moment où la laine est la plus abondante,
Cette tonte est prématurée[,
& fait mourir de froid de nombreux animaux.
Lorsque les moutons vieillissent
& que leur production de laine n'est plus désirée,
ils sont vendus et envoyés à l'abattoir.
Quand les traversées s'effectuent par bateau
& durent des semaines voire des mois.
Les animaux sont entassés les uns sur les autres sur plusieurs étages,
exposés aux pires chaleurs comme aux froids les plus mordants.
Beaucoup tombent malades ou bien sont étouffés
ou piétinés par leurs congénères qui tentent de ne pas perdre l'équilibre
ou de se frayer un chemin jusqu'à un point d'eau, quand il y en a.
Les animaux blessés ou malades sont souvent broyés vifs ou jetés par-dessus bord.
En France, dans les bétaillères, les animaux voyagent jusqu'à cinquante heures d'affilée,
souvent sans nourriture ni eau.
Quand les survivants arrivent à destination,
on les égorge sans le moindre étourdissement préalable.
Il n'y a pas que les moutons qui font les frais du commerce de l'homme
les chèvres dont la peau présente des "défauts" sont tuées avant l'âge de deux ans.
Les industriels annoncent aux éleveurs qu'ils doivent tuer entre 50 & 80 % des chevres
pour satisfaire les normes de qualité en vigueur.
Attachés sur une planche, les lapins Angora se débattent violemment
et sont blessés par les tondeuses.
Les coussinets de leurs pattes sont atteints d'ulcères
à force d'être tailladés par le grillage des cages.
Les mâles, qui produisent moins de laine que les femelles,
sont souvent tués à la naissance.
& Preferez les matières remplacant la laine, des matières ethniques ou recyclés
source: peta france




